J'erre sans but dans un
cimetière
La froideur
ambiante congèle la terre
Je laisse voguer
mon désespoir
Telle une silhouette vide
dans le noir.
Au bord de
l'abîme, je sanglote
Entouré de
ces tombes, mon âme flotte
J'ai
rencontré la mort cette
nuit
Jet'ai perdu car tu m'as
fui.
Une romance
coulait dans mes veines
Dans mes yeux tu étais
ma reine
Indétrônable, tu
m'inspirais
Tu étais
mon seul intérêt.
Hier soir, tu as
rompu le pacte
Que j'espérai toujours
intact
Enme remplaçant par un
autre
Le mot amour
n'était plus nôtre.
De rage, je t'ai
vomi mon dégoût
De haine, je t'ai
serré ton cou
De colère,
je n'ai pas lâché
Mon acharnement t'a
tué.
Mon seul abri est ce
cimetière
Cette tombe est mon lit
sanctuaire
Seul, je n'ai
plus ton réconfort
Je suis un mort
parmi les morts.
deséspoire posté le samedi 24 février 2007 10:39
la solitude posté le samedi 24 février 2007 10:43
La solitude est un havre de paix,
On peut
facilement s'en faire une amie
Car c'est une
chose qui ne déçoit jamais.
Pourquoi
certains la voient-ils comme une ennemie ?
Elle est
pourtant la meilleure amie de l'homme,
De celui qui
préfère rester dans l'ombre.
Elle est
très importante pour mon âme
Car elle
stoppe mon esprit quand il sombre.
Elle est
présente en mon corps, en mes pensées.
J'ai toujours
vécu avec elle depuis mon enfance.
Au
début, elle me faisait souffrir et j'en avais
assez.
Mais aujourd'hui, elle est bien plus douce qu'une
souffrance.
J'ai appris
à vivre avec elle sous un même
toit,
Elle m'a fait comprendre que je peux compter sur
elle.
La compagnie des gens souvent me
déçoit
Et elle est
alors ma seule ombrelle.
Elle me
protège quoi que je fasse
Car elle gomme
les imperfections des gens.
J'aurais
dû m'en apercevoir avant qu'elle s'efface.
Aujourd'hui,
elle est plus présente à mes
dépens.
Je suis
devenue plus sociable que par le passé
Et mes amis ne
me laissent jamais seule avec moi-même.
Elle
était la seule à connaître mes
pensées
Et elle me
comprenait mieux que moi-même.
Vivre avec
elle m'a déplu un certain temps
Mais je m'y
suis habituée.
Me
laissera-t-elle seule encore longtemps ?
Veut-elle
à la fin me tuer ?
mon âme posté le samedi 24 février 2007 10:45
†_________†_________†_________†
_______†__Mon âme tourmentée cherche
en vain un
échapatoir__†
____†__A cette vie désespérée
dans la qu'elle je n'ai plus
d'espoir__†
___________†__Mon cœur saigne et je ne peux
l'arrêter__†
_________†__Mon esprit affligé ne sait plus
quoi
penser__†
_______†__Triste réalité dans
laquelle je me sens
abandonné__
_________†_________†__________†_________†
soufrance posté le samedi 07 avril 2007 16:26
Je suis couché sur l'océan, le
teint blafard,
Les joues creuses, les mains
ensanglantées,
Les doigts crispés,
seul gît mon
désespoir,
Mon corps dérive las d'être
tourmenté.
Anxiété de
la mort, où mon coeur
s'égare,
Cimetière des pleurs
d'une enfance déchue.
Aux larmes
assoiffées, le regard
hagard,
tombe des sourires aux joies
corrompues.
Vaincu par
l'angoisse et les
métempsycoses,
Sur mon crâne
assiégé est planté ce drapeau
noir.
Cruel despote aux infâmes
métamorphoses,
Dans la nuit des forfaits, l'éclat des
victoires.
Aucune
souffrance passée n'est
oubliée,
Redoutant de finir en gibier de
potence,
Les lits pour les douleur
ont été
apprêté,
La nuit tombe laissez moi O
pénitence.
Le son de la mort s'afflige vers la
forêt,
D'une douleur qu'on veut croire
orpheline.
Un sonnet
lugubre aux tendres effarés,
Qui monte avec le soleil qui
décline.
La tristesse,
la langueur d'un corps au
désespoir,
Tant il fait doux par ce soir
d'automne,
Tiède
encore du bain gisant de la lune
noire,
Éclairant les gouffres amers en soupir
monotone.
je regrette posté le samedi 07 avril 2007 18:00
Je ne sens plus mon corps
Ni la vie qui autrefois était en moi
Maintenant, je sais que j’ai eu tord
D’avoir commis cet acte-là
Je croyais que mourir
Était la seule façon d’appaiser me
souffrances
Je croyais pouvoir définitivement en finir
Mais aujourd’hui, je me rends compte de mon ignorance
En ce moment,
Je me rappelle de chaque instant
De mon vivant
Mais ce n’est plus le temps
Je regrette d’avoir gâcher ma vie
Pour un acte qui lui en a coûté le prix
Maintenant, ne pleurez surtout pas pour moi
Car la mort a été mon choix
Aujourd’hui ressemble tant à demain
J’ignore encore ce qui attend ce destin
Mais je sais que jamais plus, je ne reverrai les
miens









